lunes, 30 de enero de 2012

Gran Maestro de Mozambique ha realizado una visita oficial a Brasil

Belo Horizonte, Brasil. El Gran Maestro de Mozambique ha sido recibido por el Gran Maestro de Minas Gerais (CMSB), el Hermano Janir Adir Moreira. Ussumane Aly Dauto habló a su homólogo brasileño sobre el estado actual de la Masonería en Mozambique y el programa de desarrollo.



El Gran Maestro Ussumane Aly Dauto recibió la Medalla Mario Behring por parte de los Hermanos brasileños, uno de los galardones más importantes concedidos.


Fuente: http://agenciadeprensamasonica.blogspot.com/2012/01/gran-maestro-de-mozambique-ha-realizado.html

domingo, 29 de enero de 2012

La Marseillaise

video

Le Grand Orient de France






Le Grand Orient de France, un engagement humaniste, initiatique et fraternel


Trois siècles d’histoire

 La Franc-maçonnerie moderne est un produit du siècle des Lumières. Elle est issue de la transformation, à partir de 1645, d’une vieille société de métier en une association de rencontres et de réflexion. La première Grande Loge se forme à Londres, alors « capitale » des idées philosophiques, en 1717. Le Grand Orient de France est lui la plus ancienne et la plus importante obédience maçonnique d’Europe continentale. Né en 1728 comme Première Grande Loge de France, il a pris sa forme et son nom actuels en 1773. Aujourd'hui, le Grand Orient rassemble près de 47.000 membres inscrits dans plus de 1150 loges.

 Il propose aux hommes d’aujourd’hui une voie humaniste, initiatique et fraternelle. En effet, pour le Grand Orient de France, le perfectionnement individuel que permet l’initiation maçonnique et sa méthode, fait un devoir aux Francs-maçons de réfléchir aussi aux problèmes du monde et aux questions de société. C’est l’une de ses spécificités par rapport à d’autres obédiences maçonniques. Que vaut l’amélioration – intellectuelle, morale ou spirituelle – d’un homme si elle ne le conduit à s’intéresser à l’« autre » et à son destin ?

Un engagement humaniste

 Dans la tradition de recherche et d'émancipation du Grand Orient de France, l'initiation maçonnique doit transformer l'homme dans toutes ses dimensions. Il revendique encore ces principes énoncés en 1738 par le frère Chevalier de Ramsay : "Les hommes ne sont pas distingués essentiellement par la différence des langues qu'ils parlent, des habits qu'ils portent, des pays qu'ils occupent, ni des dignités dont ils sont revêtus. Le monde entier n'est qu'une grande République... C'est pour faire revivre et répandre ces essentielles maximes prises dans la nature de l'homme que notre société fut d'abord établie". Les Francs-Maçons du Grand Orient sont parmi les principaux artisans de l'avènement puis de l'enracinement dans notre pays de la République qui fait aujourd'hui partie de l'identité française. Ils se considèrent un peu comme les garants et l'avant-garde du régime républicain qui seul peut assurer l'épanouissement de chacun dans la Liberté, l'Egalité et la Fraternité. L'histoire du Grand Orient de France est une suite d'engagements des membres qui le composent tendant à donner corps à ces valeurs. Aujourd’hui les travaux des Maçons portent notamment sur la manière de faire vivre ces principes humanistes dans un monde en pleine mutation et en quête de nouveaux repères.

L’initiation

 Poli par les siècles, le langage symbolique des rites tend à l'universel et permet de rassembler loin des contingences du quotidien et au delà des clivages habituels. La fraternité maçonnique dont la loge est le creuset doit être un lieu de questionnement et de débats entre des hommes de bonne volonté quelles que soient leurs croyances. Dans cette perspective une confrontation des différences qui vise à comprendre ce qui fait l'unité de l'homme est l'une des clefs de l'initiation. La dimension initiatique est l'outil essentiel qui permet au maçon de trouver un sens à son existence et d'insérer ce sens dans celui d'une humanité marchant vers l'émancipation. Les rites maçonniques sont vécus comme des outils d'accès à la connaissance.

La liberté de conscience

 Au cours du XVIIIe siècle les Grandes Loges, un peu partout dans le monde, ont décidé de ne plus recruter seulement des chrétiens mais d’ouvrir les loges aux hommes de toutes les religions. Au XIXe siècle le Grand Orient de France a franchi une étape supplémentaire en proposant l’initiation maçonnique à tous les hommes pourvu qu’ils respectent la « Loi morale » selon la lettre des Constitutions d’Anderson (1723). Se voulant ainsi fidèlement « le centre de l'union entre des personnes qui sans cela seraient restées perpétuellement étrangères », le Grand Orient a aboli, en 1877, l'obligation pour ses membres de se référer à l'existence de Dieu et à l'immortalité de l'âme. Ainsi est née la Franc-maçonnerie « libérale » ou « adogmatique » qui accueille croyants et non-croyants et laisse donc à ses membres une absolue liberté de conscience et de recherche. Le Grand Orient considère que les conceptions métaphysiques relèvent exclusivement de l'appréciation personnelle. Les loges du Grand Orient de France travaillent donc selon leur choix, soit sous l'invocation de la Franc-maçonnerie Universelle, soit à la gloire du Grand Architecte de L'Univers. Elles suivent une démarche humaniste équilibrée entre réflexion sur la cité et travail initiatique.

L’axe central de la Maçonnerie française

 Dès sa création le Grand Orient de France s'est voulu le corps fédérateur de la Franc-maçonnerie française. Jusqu'à la Seconde Guerre Mondiale, il rassemblait d'ailleurs près des deux tiers des Maçons français. Aujourd'hui il est la seule grande obédience traditionnelle à entretenir des relations fraternelles avec toutes les obédiences, y compris mixtes et féminines, dont il reconnaît la parfaite légitimité maçonnique.

Fuente: http://www.godf.org/index.php/pages/details/slug/le-grand-orient-de-france
            http://granlogiapatrioticadelperu.com/index2.html

BILDERBERG






Brief history

Bilderberg takes its name from the hotel in Holland, where the first meeting took place in May 1954. That pioneering meeting grew out of the concern expressed by leading citizens on both sides of the Atlantic that Western Europe and North America were not working together as closely as they should on common problems of critical importance. It was felt that regular, off-the-record discussions would help create a better understanding of the complex forces and major trends affecting Western nations in the difficult post-war period.

The Cold War has now ended. But in practically all respects there are more, not fewer, common problems - from trade to jobs, from monetary policy to investment, from ecological challenges to the task of promoting international security. It is hard to think of any major issue in either Europe or North America whose unilateral solution would not have repercussions for the other.
Thus the concept of a European-American forum has not been overtaken by time. The dialogue between these two regions is still - even increasingly - critical.

Character of meetings


What is unique about Bilderberg as a forum is

-the broad cross-section of leading citizens that are assembled for nearly three days of informal and off-the-record discussion about topics of current concern especially in the fields of foreign affairs and the international economy;
-the strong feeling among participants that in view of the differing attitudes and experiences of the Western nations, there remains a clear need to further develop an understanding in which these concerns can be accommodated;
-the privacy of the meetings, which has no purpose other than to allow participants to speak their minds openly and freely.


In short, Bilderberg is a small, flexible, informal and off-the-record international forum in which different viewpoints can be expressed and mutual understanding enhanced. Bilderberg's only activity is its annual Conference. At the meetings, no resolutions are proposed, no votes taken, and no policy statements issued. Since 1954, fifty-nine conferences have been held. For each meeting, the names of the participants as well as the agenda are made Public and available to the press.

Participants

Invitations to Bilderberg conferences are extended by the Chairman following consultation with the Steering Committee members. Participants are chosen for their experience, their knowledge, their standing and their contribution to the selected agenda.
There usually are about 120 participants of whom about two-thirds come from Europe and the balance from North America. About one-third is from government and politics, and two-thirds from finance, industry, labour, education and communications. Participants attend Bilderberg in a private and not an official capacity.

Governance and Funding

Bilderberg is governed by a Steering Committee which designates a Chairman; members are elected for a term of four years and can be re-elected. There are no other members of the Bilderberg conference. The Chair's main responsibilities are to chair the Steering Committee and to prepare with the Steering Committee the conference program, the selection of participants. He also makes suggestions to the Steering Committee regarding its composition. The Executive Secretary reports to the Chairman.

The expenses of maintaining the small Secretariat of the Bilderberg meetings are covered wholly by private subscription. The hospitality costs of the annual meeting are the responsibility of the Steering Committee member(s) of the host country.

Fuente: http://granlogiapatrioticadelperu.com/index2.html

sábado, 28 de enero de 2012

Bilderberg - Governance








Governance

Bilderberg is governed by a Steering Committee which designates a Chairman; members are elected for a term of four years and can be re-elected. There are no other members of the Bilderberg conference.The Chair's main responsibilities are to chair the Steering Committee and to prepare with the Steering Committee the conference program, the selection of participants. He also makes suggestions to the Steering Committee regarding its composition. The Executive Secretary reports to the Chairman.

Steering Committee

Chairmen

NLD Bernhard of the Netherlands
GBR Alec Home of the Hirsel
DEU Walter Scheel
GBR Eric Roll of Ipsden
GBR Peter Carrington
BEL Etienne Davignon

Honorary Secretaries General

USA John S. Coleman
BEL Paul van Zeeland
GBR Joseph H. Retinger
USA Joseph E. Johnson
NLD Arnold Th. Lamping (Deputy)
NLD Ernst H. van der Beugel
USA William P. Bundy
USA Paul B. Finney
USA Theodore L. Eliot, Jr.
USA Casimir A. Yost
NLD Victor Halberstadt
GBR J. Martin Taylor

Members

ITA Agnelli, Giovanni
NLD Korteweg, Pieter
ITA Agnelli, Umberto
AUT Kothbauer, Max
GBR Airey, Terence
CHE Krauer, Alex
USA Allaire, Paul A.
FRA Ladreit de Lacharrière, Marc
DNK Andersen, Tage
BEL Lambert, Léon J.G.
AUT Androsch, Hannes FRA Lévy-Lang, André
GRC Arliotis, Charles C
USA Lord, Winston
USA Ball, George W.
SWE Lundvall, Björn
SWE Barnevik, Percy
CHE Lütolf, Franz J.
FRA Baumgartner, Wilfrid S.
CAN Macdonald, Donald S.
GBR Bennett, Sir Frederic M.
USA MacLaurey, Bruce K.
USA Bennett, Jack. F
USA Mathias, Charles McC.
INT/DEU Bertram, Christoph
GBR Maudling, Reginald
TUR Beyazit, Selahattin
NLD Meynen, Johannes
TUR Birgi, Nuri
USA Mitchell, George J.
CAN Black, Conrad M.
FRA Montbrial, Thierry de
CHE Boveri, Walter E.
USA Moyers, Bill D.
USA Brady, Nicholas F.
USA Murphy, Robert D.
GRC Carras, Costa
DNK Nφrlund, Nils
ESP Carvajal Urquijo, Jaime
NLD Oort, Conrad J.
USA Cary, Frank T.
INT/ITA Padoa-Schioppa, Tommaso
GBR Cavendish-Bentinck, Victor F.W.
USA Perkins, James A.
DNK Christiansen, Hakon
GRC Pesmazoglu, John S.
ITA Cittadini Cesi, Gian G.
ITA Prodi, Romano
USA Collado, Emilio
CHE Pury, David de
FRA Collomb, Bertrand
USA Ridgway, Rozanne L.
USA Corzine, Jon S.
NLD Rijkens, Paul
USA Dam, Kenneth W.
USA Rockefeller, David
GRC David, George M.
USA Rockefeller, Sharon Percy
USA Dean, Arthur H.
ESP Rodriguez Inciarte, Matias
DNK Deleuran, Aage
GBR Roll of Ipsden, Lord
USA Donilon, Thomas E.
FRA Rothschild, Edmond de
NLD Duisenberg, Willem F.
ITA Ruggiero, Renato
CAN Duncan, James S.
GBR Sainsbury, John
DNK Eldrup, Anders
ITA Saraceno, Pasquale
USA Finley, Murray H.
DEU Schrempp, Jürgen E.
GBR Frame, Alistair
INT Schwab, Klaus
GBR Franks, Oliver
DNK Seidenfaden, Tφger
CAN Frum, David
FRA Seillière, Ernest-Antoine
GBR Gaitskell, Hugh T.N.
USA Sheinkman, Jack
USA Gerstner, Louis V.
ITA Silvestri, Stefano
USA Getchell, Charles
GBR Smith, John
CAN Griffin, Anthony G.S.
BEL Snoy et d'Oppuers, Jean C.
GBR Gubbins, Colin
DEU Sommer, Theo
SWE Gustafsson, Sten
USA Stone, Shepard
ICE Hallgrimsson, Geir
USA Summers, Lawrence H.
USA Hauge, Gabriel
GBR Taverne, Dick
NOR Hauge, Jens
USA Taylor, Arthur R.
GBR Healey, Denis W.
GBR Taylor, J. Martin
USA Heinz, Henry J.
DNK Terkelsen, Terkel M.
DEU Herrhausen, Alfred
NOR Tidemand, Otto Grieg
NOR Höegh, Leif CHE Umbricht, Victor H.
NOR Höegh, Westye ITA Valetta, Vittorio
USA Holbrooke, Richard C.
AUT Vranitzky, Franz
USA Hubbard, Allan B.
SWE Wallenberg, Marcus
AUT Igler, Hans
NOR Werring, Niels
FIN Iloniemi, Jaakko
USA Whitehead, John C.
AUT Jankowitsch, Peter
USA Whitman, Marina von Neumann
BEL Janssen, Daniel E.
USA Williams, Joseph H.
USA Jordan, Jr., Vernon E.
USA Williams, Lynn R.
NLD Karsten, C. Frits
DEU Wischnewski, Hans-Jürgen
TUR Kiraç, Suna USA Wolfensohn, James D.
USA Kissinger, Henry A.
DEU Wolff von Amerongen, Otto
GBR Knight, Andrew
USA/INT Wolfowitz, Paul
INT Kohnstamm, Max
USA Yost, Casimir A.
DEU Kopper, Hilmar
ITA Zannoni, Paolo

Fuente: http://granlogiapatrioticadelperu.com/index2.html

Bilderberg Meetings St. Moritz, Switzerland 9-12 June 2011









Bilderberg Meetings
St. Moritz, Switzerland 9-12 June 2011



Final List of Participants
Chairman


BEL Davignon, Etienne Minister of State




DEU Ackermann, Josef Chairman of the Management Board and the Group Executive Committee, Deutsche Bank AG
GBR Agius, Marcus Chairman, Barclays PLC
USA Alexander, Keith B. Commander, USCYBERCOM; Director, National Security Agency
INT Almunia, Joaquín Vice President, European Commission; Commissioner for Competition
USA Altman, Roger C. Chairman, Evercore Partners Inc.
FIN Apunen, Matti Director, Finnish Business and Policy Forum EVA
PRT Balsemão, Francisco Pinto Chairman and CEO, IMPRESA, S.G.P.S.; Former Prime Minister
FRA Baverez, Nicolas Partner, Gibson, Dunn & Crutcher LLP
FRA Bazire, Nicolas Managing Director, Groupe Arnault /LVMH
ITA Bernabè, Franco CEO, Telecom Italia SpA
USA Bezos, Jeff Founder and CEO, Amazon.com
SWE Bildt, Carl Minister of Foreign Affairs
SWE Björling, Ewa Minister for Trade
NLD Bolland, Marc J. Chief Executive, Marks and Spencer Group plc
CHE Brabeck-Letmathe, Peter Chairman, Nestlé S.A.
AUT Bronner, Oscar CEO and Publisher, Standard Medien AG
CAN Carney, Mark J. Governor, Bank of Canada
FRA Castries, Henri de  Chairman and CEO, AXA
ESP Cebrián, Juan Luis CEO, PRISA
NLD Chavannes, Marc E. Political Columnist, NRC Handelsblad; Professor of Journalism, University of Groningen
TUR Ciliv, Süreyya CEO, Turkcell Iletisim Hizmetleri A.S.
CAN Clark, Edmund  President and CEO, TD Bank Financial Group
BEL Coene, Luc Governor, National Bank of Belgium
USA Collins, Timothy C. CEO, Ripplewood Holdings, LLC
ESP Cospedal, María Dolores de Secretary General, Partido Popular
INT Daele, Frans van Chief of Staff to the President of the European Council
GRC David, George A. Chairman, Coca-Cola H.B.C. S.A.
DNK Eldrup, Anders  CEO, DONG Energy
ITA Elkann, John Chairman, Fiat S.p.A.
DEU Enders, Thomas CEO, Airbus SAS
AUT Faymann, Werner Federal Chancellor
DNK Federspiel, Ulrik Vice President, Global Affairs, Haldor Topsøe A/S
USA Feldstein, Martin S. George F. Baker Professor of Economics, Harvard University
PRT Ferreira Alves, Clara CEO, Claref LDA; writer
GBR Flint, Douglas J. Group Chairman, HSBC Holdings plc
CHN Fu, Ying Vice Minister of Foreign Affairs
IRL Gallagher, Paul Senior Counsel; Former Attorney General
CHE Groth, Hans Senior Director, Healthcare Policy & Market Access, Oncology Business Unit, Pfizer Europe
TUR Gülek Domac, Tayyibe Former Minister of State
NLD Halberstadt, Victor Professor of Economics, Leiden University; Former Honorary Secretary General of Bilderberg Meetings
GRC Hardouvelis, Gikas A. Chief Economist and Head of Research, Eurobank EFG
USA Hoffman, Reid Co-founder and Executive Chairman, LinkedIn
CHN Huang, Yiping Professor of Economics, China Center for Economic Research, Peking University
USA Hughes, Chris R. Co-founder, Facebook
USA Jacobs, Kenneth M. Chairman & CEO, Lazard
CHE Janom Steiner, Barbara Head of the Department of Justice, Security and Health, Canton Grisons
FIN Johansson, Ole Chairman, Confederation of the Finnish Industries EK
USA Johnson, James A. Vice Chairman, Perseus, LLC
USA Jordan, Jr., Vernon E. Senior Managing Director, Lazard Frères & Co. LLC
USA Keane, John M.  Senior Partner, SCP Partners; General, US Army, Retired
GBR Kerr, John  Member, House of Lords; Deputy Chairman, Royal Dutch Shell plc
USA Kissinger, Henry A.  Chairman, Kissinger Associates, Inc.
USA Kleinfeld, Klaus Chairman and CEO, Alcoa
TUR Koç, Mustafa V. Chairman, Koç Holding A.S.
USA Kravis, Henry R.  Co-Chairman and co-CEO, Kohlberg Kravis Roberts & Co.
USA Kravis, Marie-Josée  Senior Fellow, Hudson Institute, Inc.
INT Kroes, Neelie Vice President, European Commission; Commissioner for Digital Agenda
CHE Kudelski, André Chairman and CEO, Kudelski Group SA
GBR Lambert, Richard Independent Non-Executive Director, Ernst & Young
INT Lamy, Pascal Director General, World Trade Organization
ESP León Gross, Bernardino  Secretary General of the Spanish Presidency
CHE Leuthard, Doris Federal Councillor
FRA Lévy, Maurice Chairman and CEO, Publicis Groupe S.A.
BEL Leysen, Thomas Chairman, Umicore
USA Li, Cheng Senior Fellow and Director of Research, John L. Thornton China Center, Brookings Institution
DEU Löscher, Peter President and CEO, Siemens AG
GBR Mandelson, Peter Member, House of Lords; Chairman, Global Counsel
IRL McDowell, Michael Senior Counsel, Law Library; Former Deputy Prime Minister
CAN McKenna, Frank Deputy Chair, TD Bank Financial Group
GBR Micklethwait, John Editor-in-Chief, The Economist
FRA Montbrial, Thierry de President, French Institute for International Relations
ITA Monti, Mario  President, Universita Commerciale Luigi Bocconi
RUS Mordashov, Alexey A. CEO, Severstal
USA Mundie, Craig J. Chief Research and Strategy Officer, Microsoft Corporation
NOR Myklebust, Egil  Former Chairman of the Board of Directors SAS, Norsk Hydro ASA
DEU Nass, Matthias Chief International Correspondent, Die Zeit
NLD Netherlands, H.M. the Queen of the

ESP Nin Génova, Juan María  President and CEO, La Caixa
PRT Nogueira Leite, António Member of the Board, José de Mello Investimentos, SGPS, SA
NOR Norway, H.R.H. Crown Prince Haakon of 

FIN Ollila, Jorma Chairman, Royal Dutch Shell plc
CAN Orbinksi, James Professor of Medicine and Political Science, University of Toronto
USA Orszag, Peter R. Vice Chairman, Citigroup Global Markets, Inc.
GBR Osborne, George Chancellor of the Exchequer
NOR Ottersen, Ole Petter Rector, University of Oslo
GRC Papaconstantinou, George Minister of Finance
TUR Pekin, Şefika Founding Partner, Pekin & Bayar Law Firm 
FIN Pentikäinen, Mikael Publisher and Senior Editor-in-Chief, Helsingin Sanomat
USA Perle, Richard N.  Resident Fellow, American Enterprise Institute for Public Policy Research
CAN Prichard, J. Robert S. Chair, Torys LLP
CAN Reisman, Heather Chair and CEO, Indigo Books & Music Inc.
USA Rockefeller, David Former Chairman, Chase Manhattan Bank
INT Rompuy, Herman van President, European Council
USA Rose, Charlie  Executive Editor and Anchor, Charlie Rose
NLD Rosenthal, Uri Minister of Foreign Affairs
AUT Rothensteiner, Walter Chairman of the Board, Raiffeisen Zentralbank Österreich AG
FRA Roy, Olivier Professor of Social and Political Theory, European University Institute
USA Rubin, Robert E. Co-Chairman, Council on Foreign Relations; Former Secretary of the Treasury
ITA Scaroni, Paolo CEO, Eni S.p.A.
CHE Schmid, Martin President, Government of the Canton Grisons
USA Schmidt, Eric Executive Chairman, Google Inc.
AUT Scholten, Rudolf  Member of the Board of Executive Directors, Oesterreichische Kontrollbank AG
DNK Schütze, Peter Member of the Executive Management, Nordea Bank AB
CHE Schweiger, Rolf Member of the Swiss Council of States
INT Sheeran, Josette Executive Director, United Nations World Food Programme
CHE Soiron, Rolf Chairman of the Board, Holcim Ltd., Lonza Ltd.
INT Solana Madariaga, Javier President, ESADEgeo Center for Global Economy and Geopolitics
NOR Solberg, Erna Leader of the Conservative Party
ESP Spain, H.M. the Queen of

USA Steinberg, James B. Deputy Secretary of State
DEU Steinbrück, Peer Member of the Bundestag; Former Minister of Finance
GBR Stewart, Rory Member of Parliament
IRL Sutherland, Peter D.  Chairman, Goldman Sachs International
GBR Taylor, J. Martin Chairman, Syngenta International AG
USA Thiel, Peter A. President, Clarium Capital Management, LLC
ITA Tremonti, Giulio Minister of Economy and Finance
INT Trichet, Jean-Claude President, European Central Bank
GRC Tsoukalis, Loukas President, ELIAMEP
USA Varney, Christine A. Assistant Attorney General for Antitrust
CHE Vasella, Daniel L. Chairman, Novartis AG
USA Vaupel, James W. Founding Director, Max Planck Institute for Demographic Research
SWE Wallenberg, Jacob Chairman, Investor AB
USA Warsh, Kevin Former Governor, Federal Reserve Board
NLD Winter, Jaap W. Partner, De Brauw Blackstone Westbroek 
CHE Witmer, Jürg Chairman, Givaudan SA and Clariant AG
USA Wolfensohn, James D.  Chairman, Wolfensohn & Company, LLC
INT Zoellick, Robert B. President, The World Bank Group




Rapporteurs


GBR Bredow, Vendeline von Business Correspondent, The Economist
GBR Wooldridge, Adrian D. Foreign Correspondent, The Economist

Fuente: http://granlogiapatrioticadelperu.com/index2.html

viernes, 27 de enero de 2012

H.P.Lovecraft, el Poeta de los Universos Paralelos






 Hace mucho tiempo, en la ciudad de Providence, murió el viejo Whipple. Heredó todos sus bienes su joven nieto Phillips. La herencia consistía en una casa con una enorme biblioteca y, sobre todo, una lámpara de oro. Esa lámpara la consiguió su abuelo en una tumba de Arabia, cerca de la Ciudad de Irem, también conocida con el nombre de la Ciudad de las Columnas, y había pertenecido a un árabe loco de la tribu de Ad denominado Abdul Alhazred. La lámpara contenía un extraño misterio, y su abuelo dejó escrito que hasta pasados siete años no podía tocarla, tiempo que consideró suficiente para que su nieto leyese parte de los libros de la biblioteca y alcanzase la madurez necesaria para enfrentarse al enigma que encerraba.

Pasado ese tiempo Phillips, que era un amante del pasado y que leyó ávidamente los viejos manuscritos, cogió la lámpara, la limpió, le puso aceite y la encendió. Cuando su luz cálida y mortecina se extendió por toda la habitación, empezó a ocurrir algo asombroso: los objetos de la sala se difuminaron, y en el fondo de la luz aparecieron imágenes de lugares desconocidos para el joven, de seres que quizá alguna vez pisaron la faz de la Tierra, de ciudades con nombres musicales y sonoros como la de Kadast, cuyas cúpulas gigantescas se elevaban hacia un cielo de estrellas irreconocibles. Vio también el río Miskatonic y la ciudad de Arkhan, el horror de Dunwick y la ciudad costera de Insmonth, las montañas de la locura, la meseta de Leng, los Shogoths, al gran Cthulhu y los demás dioses del panteón, que vinieron de lejanas estrellas antes que la raza humana apareciese sobre la Tierra; un sinfín de escenas de un pasado remoto y misterioso. Y el joven soñador contempló alucinado las imágenes que la luz de la lámpara proyectaba, y sintió una llamada desde el fondo de los eones sin tiempo; entonces se aterrorizó y la apagó apresuradamente.

Se cuenta que en varias ocasiones la volvió a encender, y que decidió escribir todo aquello que contemplaba a través de su puerta dimensional. Y así, el mundo conoció los Mitos de Cthulhu, El Necronomicón, los seres híbridos del arrecife del diablo… hasta que un día, ya viejo, Phillips respondió a la «llamada» y se introdujo en el más allá del resplandor de la lámpara. Nada más se supo de él. Sólo quedaron sus relatos. Y Howard Phillips Lovecraft se convirtió en un mito, un eterno mito que aún hoy persiste.

H.P.L. es hoy un «clásico», uno de nuestros maestros, inspiración y guía. Consciente o inconscientemente, abrió el surco de un nuevo tipo de terror: «El Horror Cósmico», y creemos –aún está por dilucidar–, que ni él mismo intuyó la importancia para el porvenir de  su «visión». Se le ha llamado «el Padre del Realismo Fantástico y de la Ciencia Ficción», «el más grande poeta de los Universos Paralelos», «vidente y profeta del siglo XX», «creador de una nueva religión, los Mitos de Cthulhu». 

Pero sobre todo, H.P.L. era un «soñador experto», un soñador de mundos maravillosos y terroríficos.  Dice en su Autobiografía póstuma: «Algunos de mis cuentos involucran sueños reales que he experimentado». Siempre estuvo influenciado por la realidad que veía a través de sus sueños, pesadillas a veces, y otras paisajes encantadores de mágicas escenas; pero siempre sueños. Él, que odiaba la época que le había tocado vivir, época en la que coincidieron la Depresión, la I Guerra Mundial, la Revolución Rusa y Fascista, la crisis del Racionalismo, la explosión de la psicología freudiana, la aparición de Einstein; en fin: «la crisis total de la cultura de Occidente», cerraba las cortinas  de su casa para que no entrase la luz en su despacho y escribía en soledad, lejos de un mundo vulgar al que únicamente visitaba de noche, cuando las sombras difuminaban las cosas y podía sentirse libre, creerse un patricio romano o un hombre del siglo XVIII. 

Se refugió en sí mismo, en los pocos amigos con los que se carteaba, en sus relatos, pero especialmente en sus sueños. Allí, quien sabe, conectó con ese mundo onírico y abrió puertas a otras dimensiones. Quizás vio, con su lámpara interior, la Memoria de la Naturaleza, y luego buscó en el mundo que le había tocado vivir aquello que coincidía con sus anhelos: misterio, esoterismo, filosofía, magia… elementos de los cuales está plagada su obra. Se consideraba a si mismo como un «exiliado interior», un hombre perteneciente a otra época en un mundo incomprensible, materialista y frío.




Precisamente, el tema que nos interesa destacar en este artículo, es descubrir de dónde sacó Phillips la inspiración para sus relatos. Sin descartar, por supuesto, la lámpara del viejo Whipple y los universos paralelos que le mostraba, estamos convencidos de que el esoterismo, el Mundo Oculto, fue una influencia fundamental. 

Podemos leerlo directamente de su pluma, en estos fragmentos de su obra El Horror Sobrenatural en la Literatura:

«Cabe destacar en este punto que los adherentes al ocultismo son quizá menos efectivos que los materialistas en delinear lo espectral y lo fantástico, pues para ellos el mundo fantasmal es una realidad tan cotidiana que tienden a considerarlo con menos reverencia, distancia y sobrecogimiento tal como lo hacen aquellos o que ven en lo desconocido una absoluta e impresionante violación del orden natural.»
«Para quienes gustan de especular acerca del futuro, el cuento de terror sobrenatural les brinda un campo propicio. Combatido por una ola creciente de basto realismo, cínicos irresponsables y sofisticado desencanto, por otro lado continúa floreciendo al amparo de una marea igualmente ascendente de misticismo, que surge ya sea a través del fundamentalismo religioso en contra de los descubrimientos materialistas o través del estímulo de lo maravilloso y lo fantástico provocado por la amplitud de perspectivas que nos brinda la ciencia moderna con su química del átomo, la astrofísica, las doctrinas de la relatividad y las investigaciones en biología y pensamiento humano.»

Sin embargo, pese a este ataque frontal contra el ocultismo y sus seguidores, lo cierto es que él lo usó ampliamente. Hay que tener en cuenta varios aspectos: por un lado Howard leyó y fue influenciado por autores del género como Edgar Allan Poe, Lord Dunsany, Bram Stocker, Arthur Machen, Algernon Blackwood, Bullwer Lytton o H.G. Wells, entre otros. La mayoría de ellos pertenecieron a sociedades de tipo ocultista o esotérico. Bullwer Lytton, por ejemplo, estuvo en la Sociedad Vril, y Arthur Machen y Algernoon Blacwoord en la Golden Dawn inglesa. Además, al parecer el  padre de Lovecraft era francmasón de línea egipcia y, aunque no pudo conocerlo muy bien por morir éste cuando Howard tenía ocho años de edad, tal vez algunos de sus libros cayeron en sus manos –ávido lector–, incluso de uno de ellos pudo sacar la inspiración para el famoso Necronomicón.

Lo seguro es que, por una u otra razón, H.P.L. leyó a muchos autores de ocultismo como Paracelso, Van Helmont o Agripa, que luego nombra en sus cuentos. Pero sobre todo estudió obras de teosofía, como Atlantis and the Lemurie de W. Scott-Elliot y la inmensa obra de Helena Petrovna Blavatsky, La Doctrina Secreta, de la cual sacó, no sólo el título de un libro antiquísimo:  
 El Libro del Dzyan, o pasajes casi textuales sobre ruinas ciclópeas de ciudades enterradas en la arena de desiertos olvidados, sino ideas tan fundamentales para crear su universo como la existencia de dioses 
 venidos a la Tierra antes de que el hombre apareciese, seres de formas totalmente extrañas a nuestra
 concepción del mundo y de tamaños increíblemente gigantescos: los llamados «Primordiales». En su no muy extensa obra encontramos por todas partes notas sobre civilizaciones antediluvianas, razas diferentes a las actuales, el poder de la magia, la existencia de otras dimensiones más allá de lo que llamamos «el mundo real», etc..

En La Llamada de Cthulhu, por ejemplo, además de nombrar «siete» veces la teosofía, dice:
«Los teósofos comprendieron bien la imponente grandeza del ciclo cósmico en el que nuestro mundo y la raza humana no pasan de ser efímeros acontecimientos. Intuyeron la presencia de extrañas supervivencias en términos tales que nos helaría la sangre de no camuflarnos tras un imperturbable optimismo.»

Aquí, a nuestro entender, la crítica de H.P.L. no recae en la creencia o no creencia en el esoterismo. Dice precisamente que «Los teósofos comprendieron bien la imponente grandeza del ciclo cósmico…». No, lo que critica es, como en El Horror Sobrenatural, cómo se utiliza ese esoterismo, cómo se expresa: «camuflarnos tras un imperturbable optimismo». Para él, el Mundo Oculto, bien entendido, bien observado, es algo terrorífico, algo «que nos helaría la sangre», algo que trasciende lo cotidiano, lo que llamamos real, que desdibuja las fronteras y que hace tambalear –o debería tambalear– nuestra «segura» visión del Cosmos.

Comenta en este mismo relato:

«Pero no es a ellos [los teósofos] a quienes debo la fugaz visión de misteriosas y remotas épocas que me hacen estremecer ante su sola idea y me trastornan los sentidos cuando me asaltan en sueños.»
Tal vez ésta sea realmente la solución del problema: los sueños, como hemos mencionado más arriba,  puesto que H.P.L. sacó parte de su inspiración de su mundo onírico. Nos dice:

«Una o dos veces he escrito un sueño literalmente, pero por lo general me inspiro en un paisaje, idea o imagen que deseo expresar, y busco en mi cerebro una vía adecuada de crear una cadena de acontecimientos dramáticos capaces de ser expresados en términos concretos».

Las ideas centrales de algunos de sus relatos las soñó, y es muy probable que, debido a su enfermedad crónica, a su excesiva sensibilidad, pudiese conectar a través de los sueños con el denominado por los esoteristas «mundo astral», con la «Memoria de la Naturaleza», con el «plano akâsico», y que luego buscase comprender estas visiones acercándose a determinada literatura. Sea como fuere, sigue siendo algo a dilucidar.

Creemos que es muy significativo que Howard nos presente la misma inquietante estructura en sus relatos, haciéndonos vivir la posibilidad de que a nuestro alrededor existan otras dimensiones. Es decir, utiliza precisamente lo desconocido como eje de sus relatos. A veces mas allá del muro de los sueños, otras en los bosques frondosos y oscuros de Nueva Inglaterra; en ocasiones, tras un hecho insignificante de la vida cotidiana, o después de haber leído las páginas roídas y amarillentas de un viejo manuscrito, encontrado, casi siempre,  por alguna extraña casualidad. 

«Siempre existirá un número determinado de personas que tenga gran curiosidad por el desconocido espacio exterior, y un deseo ardiente por escapar de la morada-prisión de lo conocido y lo real, para deambular por las regiones encantadas llenas de aventuras y posibilidades infinitas a las que sólo los sueños pueden acercarse: las profundidades de los bosques añosos, la maravilla de fantásticas torres y las llameantes y asombrosas puestas de sol.»

En cuanto a los elementos que presenta, vemos aparecer estos «misteriosos libros» inventados por él, como El Necronomicón del árabe loco Abdul Alhazred, nombrado por primera vez en La Ciudad sin Nombre y en El Sabueso; los Manuscritos Pnakóticos; las pesadillas apócrifas de Damascius; y también libros reales: de Paracelso, de Van Helmont, Agripa, etc. Habla de seres como los «Primordiales», generalmente provenientes de otras esferas o planetas, y que están en la Tierra desde antes de la aparición del primer hombre, dormitan en las profundidades del mar o en la negrura de ciudades enterradas bajo las arenas del desierto, y se comunican con los hombres a través de los sueños. Tienen cultos secretos, están esperando que los astros sean favorables y, mientras tanto, se les puede invocar con rituales mágicos. Habitaciones cerradas que contienen misterios tras sus umbrales, olores nauseabundos, el mar como un elemento fascinante y terrible, familias mestizas de hombres y seres híbridos; universitarios, a veces de Mískatonic, que están interesados en  mitología comparada, en antropología, ocultismo, y que no le satisfacen las pueriles respuestas dadas por la ciencia oficial. 

A nuestro entender, relacionado con el ocultismo, su obra más lograda es  El Caso de Charles Dexter Ward, donde aparece un alquimista, Joseph Curwen, que trata de resucitar a los muertos utilizando sus cenizas en base a rituales y encantamientos, y partiendo de fórmulas mágicas y de textos, como los de un libro muy estropeado de Borellus:

«Las sales de los animales pueden ser preparadas y conservadas de modo que un hombre hábil pueda tener todo el Arca de Noé en su propio estudio y reproducir la forma de un animal a voluntad partiendo de sus cenizas, y por el mismo método, partiendo de las sales esenciales del polvo humano, un filosofo puede, sin que sea nigromancia delictiva, evocar la forma de cualquier antepasado nuestro cuyo cuerpo haya sido incinerado.»

Todo esto con la intención de extraer la sabiduría de los más grandes hombres que han existido en el pasado y así conseguir la Inmortalidad. Nombra en este relato a autores y obras como: Turba Philosopharum de Hermes Trimegistro, el Liber Investigationes de Geber, la Clave de la Sabiduría de Aztephous, el cabalístico Zohar, el Ars Magna et Ultima de Raimundo Lulio, el Thesaurus Chemicus de Roger Bacon y, por supuesto, el infame Necronomicón.

En relación con el esoterismo, pensamos que uno de sus mejores cuentos es: A través de las Puertas de la Llave de Plata,  donde, con la excusa de la desaparición de Randolf Carter y el interés en repartir su hacienda, un oriental muy extraño cuenta los pasos y puertas que ha cruzado Carter, en las dimensiones que están más allá de lo que nosotros llamamos Mundo de los Sueños. En realidad está describiendo una serie de «iniciaciones»: menciona una misteriosa Llave de Plata y de su capacidad de «abrir las sucesivas puertas que impiden nuestro libre caminar por los imponentes corredores del espacio y del tiempo, hasta el mismo confín que ningún hombre ha traspasado jamás».

Nombra a unos misteriosos «Hijos de las Brumas de Fuego» que han bajado a la Tierra para enseñar al hombre la sabiduría arquetípica, los que recuerdan mucho a los «Mânasaputras o Hijos del Pensamiento» de La Doctrina Secreta escrita por Blavatsky, los que –según diversas mitologías–, realizaron esa labor civilizadora en los albores del tiempo.


«El-Hombre-Que-Conoce-La-Verdad está más allá del Bien y del Mal. El Hombre-Que-Conoce-La-Verdad ha comprendido la identidad de lo UNO y el TODO. El-Hombre-Que-Conoce-La-Verdad ha comprendido que la Ilusión es la Realidad Única y que la Sustancia es la Gran Impostora.» 

Las siguientes frases podrían estar firmadas por Ouspensky, o extraídas de su obra Tertium Organum:
«Le hicieron saber que cada figura espacial no es más que el resultado de la intersección, en un plano, de una figura correspondiente que posee además otra dimensión, como el cuadrado resulta de la sección de un cubo, o el círculo de la de una esfera. El cubo y la esfera, o el circulo de la de una esfera. El cubo y la esfera, con sus tres dimensiones, corresponden a su vez a la sección de otras figuras de cuatro dimensiones, que los hombres conocen sólo por sueños y conjeturas; y éstas a su vez, son sección de otras figuras de cinco dimensiones, y así sucesivamente, hasta remontarse a la inalcanzable infinitud arquetípica. El mundo de los hombres y de los dioses humanos es tan sólo una fase infinitesimal de un ser infinitésimo… Lo que llamamos Sustancia y Realidad es sombra e ilusión, y lo que llamamos sombra e ilusión es Sustancia y Realidad. Sólo unos pocos seres versados en materias prohibidas han logrado una ínfima parte de ese dominio, conquistando de este modo el tiempo y el espacio.»

«¿Qué sabemos nosotros del mundo y del Universo que nos rodea? Nuestros medios de percepción son absurdamente escasos y nuestra noción de los objetos que nos rodean, infinitamente estrecha. Vemos las cosas sólo según la estructura de los órganos con que los percibimos y no podemos formarnos una idea de su naturaleza absoluta. Pretendemos abarcar el Cosmos complejo e ilimitado con cinco débiles sentidos, cuando otros seres dotados de una gama de sentidos más amplia y vigorosa, o simplemente diferente, podrían, no sólo ver de manera muy distinta las cosas que nosotros vemos, sino que podrían percibir y estudiar mundos enteros de materia, de energía y de vida que se encuentran al alcance de la mano, aunque, son imperceptibles a nuestros sentidos actuales.»

Otras veces la entrada a ese mundo ignoto que nos rodea se da por la excesiva utilización de drogas, o por soñar tanto como en Celephais, hasta el punto de que llega un momento en que el mundo de la vigilia y el de los sueños se confunden.

En Más Allá del Muro del Sueño, precisamente Lovecraft utiliza los dos métodos y describe de esta manera ese mundo onírico, utilizando de nuevo el estilo teosófico:

«Es un lugar resplandeciente y luminoso, como un prodigioso espectáculo de absoluta belleza, donde uno va flotando por el vacío y todo lo que ve es radiante, formado de una sustancia plástica, esplendorosa y etérea, que participa tanto del Espíritu como de la Materia, esos paisajes pueden cambiar a voluntad, en ellos no existe el tiempo y todo es familiar como lo había sido durante innumerables ciclos de eternidad y lo seguiría siendo eternamente en el futuro. Están envueltos en auras resplandecientes y se llaman hermanos de luz; se comunican telepáticamente y consideran que eso es libertad y estar dentro del cuerpo periódico y degradante, esclavitud, el caparazón terrestre, el alma está en relación con las estrellas, las cuales también tienen alma, almas cósmicas. En ese estado, se puede viajar en el tiempo.»

Un detalle aterrador, propio de la perspectiva con la que h.p.l. encara el esoterismo, es cuando dice que el «yo terrestre» conoce poco de «la vida y sus dimensiones» y que «poco, en efecto, debe saber, para su propia tranquilidad». Porque, como ya hemos mencionado, ese Mundo Oculto, desconocido, es algo que deberíamos temer.

De todos modos, tal vez lo importante en la obra de H.P.L. es el resultado final, su propia combinación, que rehecha nos da una obra distinta, genuina, pues, ¿qué es lo que nos impacta en los relatos de el Mago de Providence? Tal vez a cada lector algo diferente: el ocultismo, el suspense, lo desconocido, las civilizaciones desaparecidas, los seres que acechan detrás de las sombras, el Panteón, la atmósfera de terror… lo cierto es que, a la mayoría de los seres humanos nos atrae lo sobrenatural y lo desconocido, como nos atraen también las tormentas, el estampido de los truenos, el viento soplando entre las ramas de los árboles, el mar inmenso con sus misterios insondables, el cielo estrellado… Hay atavismos en la raza humana, tal vez pertenecientes al inconsciente colectivo, en el que según Jung todos estamos inmersos. Lovecraft decía que nada había tan terrorífico para el espíritu humano como una dislocación en el tiempo y en el espacio:

«La emoción más antigua y más intensa de la Humanidad es el miedo y el más antiguo y más intenso de los miedos es el miedo a lo desconocido.»

Pensamos que en este particular hay un gran debate: saber dónde se encuentra la raíz del miedo, del terror. ¿Dónde nace este elemento visceral propio del hombre, si es que es propio del hombre? Tal vez la muerte, por ejemplo, si dejase de ser un misterio gracias a los avances científicos, dejaría de ser un tabú, dejaría de ser algo que temer. Dice el mismo H.P.L.: «El terror y lo desconocido, están siempre relacionados, tan íntimamente unidos que es difícil crear una imagen convincente de la destrucción de las leyes naturales, de la alienación cósmica y de las presencias exteriores sin hacer énfasis en el sentimiento de miedo y horror».

Lo desconocido es, en sí mismo, la semilla que fertiliza nuestra imaginación. Ayer, ahora, y en el futuro.

La Magia, como la describe Lovecraft, es una dimensión que nos rodea; está aquí, envolviendo nuestra vida cotidiana. Pero el acceso está reservado a aquellos que se atreven a romper los límites de la Realidad.
Por otro lado, no es menos cierto que todos tenemos el anhelo de descubrir ese mundo misterioso, terrible o beatífico, pero nos hace falta la «Llave» que abra las puertas del Mundo de los Sueños, aquél que es más real que el cotidiano, del que han hablado, no sólo Lovecraft, sino los más grandes poetas y los más grandes sabios.

El mundo de su tiempo había derrumbado el Antiguo Saber, las antiguas vías y las antiguas creencias y tuvieron que ahogar el tedio en el bullicio y en la pretendida utilidad de las prisas, en el aturdimiento y en la excitación, en bárbaras expansiones y en placeres bestiales. Y va a ser en el mundo de sus sueños, llegado casi a la vejez, cuando su abuelo le va a hablar de la Llave, enterrada en el desván de la case familiar. Allí va y allí la encuentra Randolf Carter [y tal vez Lovecraft] y con ella, entrando en la cueva de las serpientes, desaparece, volviendo así al feliz mundo de sus sueños.»
 
 Pensamos que esa «Llave de Plata» es la Llave que puede abrir las puertas herméticamente cerradas de nuestros sueños, de ese mundo numinoso que todos llevamos dentro, y que este Sacerdote de lo Imposible pudo encontrar, y gracias a eso, sobrevivir en un mundo profano y vulgar que ha perdido la concepción de lo sagrado. 

Fuente: José Rubio Sánchez - José Miguel Cuesta Puertes

Última carta de Koot-Houmi a Annie Besant








DOCUMENTO HISTÓRICO

Última carta de Koot-Houmi a Annie Besant


Un psíquico y pranayamista (2) que ha sido confundido por el capricho de los
miembros.
La Sociedad Teosófica y sus miembros lentamente están fabricando un credo.
Dice un proverbio tibetano: “la credulidad engendra credulidad y culmina en
hipocresía”. Pocos de entre ellos pueden saber algo acerca de nosotros. ¿Somos
propiciadores y hacedores de ídolos? ¿Es la adoración de una nueva trinidad
compuesta por el bendito M., Upasika (3) y Ud. misma lo que se encamina a hacer
las veces de un confuso credo? Nosotros no pedimos que se nos rinda culto. El
discípulo no debe de estar encadenado en ninguna forma. Guárdese de caer en
un papismo esotérico.
El intenso deseo de ver a Upasika reencarnada rápidamente ha producido una
engañosa ideación mayávica. (véase el apéndice) Upasika tiene trabajo útil que
realizar en planos más elevados y no puede regresar tan pronto. La S.T. debe
introducirse a paso firme en el nuevo siglo. Ud. ha estado durante algún tiempo
bajo engañosas influencias. Apártese del orgullo, la vanidad y el amor por el poder.
No siendo guiada por la emoción, simplemente aprenda a mantenerse de pie. Sea
veraz y crítica en lugar de crédula. Los pasados errores de las viejas religiones no
deben ser encima glosados con explicaciones imaginarias.
La S.E. (Sección Esotérica) debe ser reformada para convertirse en no sectaria y
no dogmática, como la S. T. Las reglas deben de ser pocas, simples, y aceptables
para todos. Nadie tiene el derecho de demandar autoridad sobre un pupilo o su
conciencia. No le pregunte lo que él cree. Todos los que sean sinceros y de
disposición pura deben ser admitidos. La cresta de la ola del avance intelectual
debe ser aceptada, tomada, y guiada hacia la espiritualidad. No pueden forzarse
creencias ni un culto emocional. La esencia de los pensamientos superiores de los
miembros en su colectividad debe guiar toda la acción en la S. T. y en la S.E.
Nosotros nunca tratamos de someter la voluntad de otros a la nuestra. En
momentos favorables, liberamos elevadas influencias que impactan a las
diferentes personas de diversas maneras. Este es el aspecto colectivo de muchos
pensamientos semejantes que pueden dar la pauta correcta de acción. Nosotros
no exhibimos favores. El mejor correctivo para el error es una honesta y abierta
disposición para el examen, subjetivo y objetivo, de todos los hechos. El secreto
engañoso ha provocado la muerte de numerosas organizaciones.
El sesgo en torno de los “Maestros” debe ser silenciosa pero firmemente sofocado.
Permítase la devoción y el servicio solo hacia aquél Supremo Espíritu de quien
uno es una parte. Trabajamos anónima y silenciosamente, y las continuas
referencias a nosotros y la repetición de nuestros nombres erige un aura confusa
que entorpece nuestra tarea. Ud. deberá despedirse de bastante de sus
emociones y credulidad antes de convertirse en una guía segura entre aquellas
influencias que comenzarán a operar en el nuevo ciclo. La S.T. estuvo destinada a
ser la piedra angular de las futuras religiones de la humanidad. Para realizar este
objetivo, aquellos que guían deben dejar de lado sus débiles predilecciones por las
formas y ceremonias de un credo en particular, y demostrar ser verdaderos
teósofos, tanto en pensamiento interno como en observancia externa. La más
grande de sus pruebas aún está por venir.
Nosotros velamos por Ud., pero Ud. debe poner toda su fuerza hacia delante.

Notas:

(1) Desde “La Familia Humana Universal” Nro. 17, Sept. de 1995, revista de la
WTYF dirigida por el Sr. y la Sra. Sisson del Brasil. Ellos escribieron: “En
este número 17, les estamos brindando una copia de la última carta
conocida con la letra de uno de los Adeptos que, de acuerdo a los
Fundadores, inspiraron y dispusieron la fundación de la S.T. Es una carta
célebre desde su aparición en el 1900, varios años después de la muerte
de H. P. Blavatsky. Figura en las “Cartas de los Maestros de Sabiduría”
(Primera Serie), editadas por C. Jinarajadasa, como Carta Nro. 46 (pág.
99). Las líneas escritas por el Maestro K. H. (Koot Hoomi Lal Singh), sin
embargo, no están completas, como indican los puntos elípticos, y según
escribió el Sr. Jinarajadasa, explicando que las partes omitidas fueron
consideradas, por así decirlo, aspectos demasiado privados con relación a
la vida de la Dra. Besant. La versión completa fue publicada por vez
primera, hasta donde nosotros sabemos, en 1987, en “Teosofía Ecléctica”,
Nro. 101, Sept./Oct.. Aunque no sabemos cómo fue obtenida esta carta de
los Archivos de la ST en Adyar, tenemos la información de Adyar de que
esa es realmente la versión completa de la carta. Véanse también las
explicaciones.
(2) “En el 1900, un tal Sr. B. K. Mantri, de la India, escribió una carta a la Dra.
Besant, entonces en Inglaterra. Cuando la Dra. Besant abrió la carta,
encontró en la parte de atrás un mensaje del Maestro K. H., con su tan
conocida letra. La primera sentencia se refiere al Sr. B. K. Mantri” (también
desde “La Familia Humana Universal”).
(3) Upasika significa discípula, y se refiere a H.P.B.


Historia de la Carta de K.H. a Annie Besant del año 1900
 
Por Katinka Hesselink

Esta carta es famosa en los círculos teosóficos porque llegó en el año 1900, nueve
años después de la muerte de H. P. Blavatsky, por lo que se convirtió en materia
de debate entre los teósofos acerca de su autenticidad. Simplemente porque si es
auténtica, entonces es una prueba de que los Mahatmas no fueron una invención
salida del cerebro de H.P. Blavatsky. Hay también otra cuestión curiosa, como es
el hecho de que fuese publicada como auténtica por C. Jinarajadasa en Cartas de
los Maestros de Sabiduría, Primera Serie, Carta 59, pág. 123, pero que allí no
fuera publicada en su totalidad. El libro todavía sigue siendo editado por la STAdyar,
pero las partes que fueron suprimidas permanecen suprimidas. C.
Jinarajadasa argumentó que la razón para dichas supresiones es que tratan
asuntos privados de la vida de Annie Besant. Esto no es del todo exacto, ya que
algunas de las porciones suprimidas brindan semejante toque de luz a la cuestión
de la S.E. , por la que tantos teósofos actuales se preocupan, que la mayoría de
los estudiantes lo ven como un claro caso de censura.
La autenticidad de la carta es cuestionada por algunos, aunque no por la mayoría
de los estudiantes teosóficos. Acerca de la letra, por ejemplo, George A. Barborka
(un prominente escritor teosófico), dice lo siguiente:
“la carta tiene la escritura asociada con el Mahatma Koot Hoomi, aunque la
caligrafía es algo diferente a la de las cartas recibidas por A. P. Sinnett” (1)
Sobre el modo en que la tinta fue volcada sobre el papel, dijo:
“la carta del Mahatma fue precipitada sobre el papel, no escrita a mano, porque un
cuidadoso examen de cada una de las letras señala la evidencia de un efecto
“grano en cruz” (como algunos han descripto este tipo de precipitación),
especialmente observable en la línea inferior y en la cruzada de la “t’s”. Un
examen por medio de un vidrio de aumento ilustra claramente las pequeñas líneas
o barras que forman cada letra, especialmente notable en la segunda página del
facsímil del documento, sea sobre o debajo del renglón, sea una letra curva o una
letra recta. Este tipo de escritura no podría haberse hecho con pluma y tinta.
Aquellos que son escépticos acerca de la autenticidad de este tipo de precipitación
deben intentar reproducir el trazo de por lo menos una palabra, o incluso de la sola
letra “o”. Además, también están las características barras encima de la letra “m”
“(2)
Para aquellos no familiarizados con la historia de la S. T., intentaré dar aquí una
breve información. La precipitación es el modo en que las Cartas de los Mahatmas
fueron escritas. El Adepto se haría una imagen mental de la carta y entonces un
chela (estudiante) precipitaría esta carta en la caligrafía del Adepto sobre la hoja
de papel. Esto no se haría con pluma o lápiz, sino obteniendo la imagen de las
palabras sobre el papel por medios ocultos. El mecanismo físico bien puede
asemejarse al del fotocopiado de hoy.
En cuanto al misterio (corriente en las Cartas de los Mahatmas) del cómo ha sido
colocada la precipitación en un sobre, ya ha sido explicado anteriormente. Porque
la escritura del Mahatma se hizo después de que el Sr. B. W. Mantri despachara la
carta, pero antes de que la Dra. Annie Besant abriera el sobre.
Todo esto, desde luego, contribuye al misterio. Para aquellos lectores escépticos
sobre la posibilidad de este mecanismo, queda siempre la cuestión del contenido.
Si es digno de atención, quienquiera que lo haya escrito, es digno de ser oído.
Para mí esta es la prueba final, pero, por supuesto, aquellos que piensan que la
S.E. debe mantenerse tal cual es, utilizan esta prueba precisamente para decir
que no puede ser genuina. Es difícil hallar la verdad. Es de cualquier modo
significativo que de las cartas enviadas por correo a los Teósofos Eclécticos, solo
un estudiante teosófico dijo que probablemente ésta no sea auténtica, y muchos
otros declaran su alivio por que haya sido finalmente publicada en su totalidad.
Estas reacciones positivas incluyen a miembros de todas las principales
organizaciones teosóficas.
De “Los Mahatmas y Sus Cartas”, por Geoffrey A. Barborka, 1973, The
Theosophical Publishing House, Adyar, Madrás, India, pág. 357. Ibid.

Crónica de una muerte anunciada
 
Por Phileas del Montesexto

Esta carta del Maestro K.H. escrita en 1900 a Annie Besant es interesante por
varios motivos. El primero de ellos es la descripción casi exacta de lo que ocurrió
20 años más tarde con el “affaire Krishnamurti”, en el cual se proclamó al joven
indo como “Instructor del Mundo” (I.M.), una especie de mesías esotérico para lo
cual la Sociedad Teosófica organizó una organización especial bautizada “Orden
de la Estrella de Oriente” mediante la cual se designaron “doce apóstoles” para el
nuevo iluminado teosófico. Hacia 1929 el propio Krishnamurti decidió poner freno
a la parafernalia de Leadbeater y sus adeptos disolviendo la Orden creada en su
honor. Siendo así, varias citas de la carta de K.H. aluden (20 años antes) a los
años locos de la Teosofía que finalmente sumió a la S.T. en la decadencia que se
profundizó a fines del siglo XX con las presidencias de John Coats y Radha
Burnier:
“Guárdese de caer en un papismo esotérico”
“Permítase la devoción y el servicio solo hacia aquél Supremo Espíritu de quien
uno es una parte”
“La S.T. estuvo destinada a ser la piedra angular de las futuras religiones de la
humanidad. Para realizar este objetivo, aquellos que guían deben dejar de lado
sus débiles predilecciones por las formas y ceremonias de un credo en particular,
y demostrar ser verdaderos teósofos, tanto en pensamiento interno como en
observancia externa. La más grande de sus pruebas aún está por venir”.
Otro punto importante de la carta se refiere a Upasika (Helena Petrovna
Blavatsky):
“El intenso deseo de ver a Upasika reencarnada rápidamente ha producido una
engañosa ideación mayávica. Upasika tiene trabajo útil que realizar en planos más
elevados y no puede regresar tan pronto”.
Aunque el tema se haya ocultado en el seno de la ST, ciertamente Leadbeater
tuvo todo el desparpajo de anunciar, 18 años después de escrita esta carta, que
Blavatsky ya estaba viva y encarnada en otro cuerpo (!!!!). Esto fue publicado en
1918 por la revista española “El Loto Blanco” donde el conocido teósofo español
Ramón Maynadé, presidente de la Rama Arjuna transmitió a los miembros las
visiones de Leadbeater. Vale la pena leer todo el artículo:
“Es costumbre casi general que los miembros de la Sociedad Teosófica recuerden
en esta fecha al gran apóstol de la moderna Teosofía como el pasado de un
talento, poder, y abnegación empleados en amortiguar las tristezas y acrecentar
las alegrías de la mansión terrena.
Gracias a los mensajeros de nuestra Sociedad, como Besant y Leadbeater,
podemos hablar de Blavatsky en presente, a consecuencia del mensaje dirigido a
los hermanos de la Logia de Sydney en Australia. He aquí sus palabras:
«Os doy la bienvenida, a vosotros que os reunís para celebrar mi nacimiento en
mi cuerpo actual.
A mí me tocó realizar el rudo trabajo del explorador. Soporté el embate de la
tormenta. A vosotros os toca el suave y tranquilo navegar de la entrada en puerto.
Sin embargo, ambos trabajos eran necesarios, y si no hubiera sido por el trabajo
previo de limpiar el terreno, no hubiérais podido sembrar vuestras semillas con
tanta facilidad, ni hubiérais podido recoger vuestras cosechas.
Ahora tenéis muchas modalidades de trabajo para de entre ellas escoger; pero no
hubiera sido posible ninguna sin que la Sociedad madre se hubiera establecido
firmemente. En más de una ocasión he tenido que sacudir y entresacar a sus
miembros antes de que estuvieran preparados para seguir por donde el
Bodhisattwa quería conducirlos, antes de que vencieran todos sus antiguos y
legendarios prejuicios y antes de que estuvieran preparados para acondicionar
sus mentes y comprender el vasto océano de Su amor que todo lo compenetra.
Vosotros que vivís aquí, en la metrópoli del hemisferio Sur, tenéis una gran
oportunidad ante vosotros. Tratad de aprovecharla, para que vuestra labor en la
formación de esta nueva subraza no le contraríe cuando Él venga a fomentarla y
dirigirla".
Yo os vigilo, como vigilo a toda mi Sociedad. Tenéis mi entusiasta buena voluntad,
así como la bendición del Gran Maestro en todas vuestras modalidades de
trabajo. Continuad y prosperad: pero recordad siempre que sólo con el completo
olvido de sí mismo cabe obtener la victoria».
Hace años se nos había dicho que Blavatsky había pasado a ocupar un cuerpo
indo varón, aunque no sabíamos cuándo ni en qué circunstancias se había
posesionado de ese nuevo cuerpo; pero ahora podemos hacer ya consideraciones
acerca del particular, no por mero pasatiempo, sino para conocer algunos de los
modos de obrar de las leyes naturales tan veladas aún al conocimiento humano.
Cuando Blavatsky murió, abandonaba un cuerpo que acababa de convalecer de
una enfermedad. Su inesperada muerte, casi repentina, coincidió con la de un
joven indo de unos 14 años que acababa de ahogarse en un rio.
Revivió el cuerpo de ese joven cuando se le creía definitivamente muerto; pero al
volver a la vida, resultó con el carácter tan cambiado, que los padres no le
reconocieron. Tan radical fue el cambio.
El hecho fue sencillamente una transferencia del Ego de Blavatsky que pasó a
ocupar el cuerpo del joven indo. Este caso no es nuevo en las enseñanzas
teosóficas y en el libro: Quien siembra recoge hay uno muy notable.
Tratándose de nuestro querido Fundador y maestro, el asunto cobra mayor interés
y nos muestra la posibilidad de reencarnar sin permanecer un largo periodo en el
mundo astral ni en el devachán.
Comúnmente esto solo pueden hacerlo con ventaja quienes en el mundo físico
han destruido su cuerpo lunar, o sea el elemental del deseo, transfiriendo la
conciencia al superior sin perturbar el curso de su evolución.
Es una hermosa esperanza que podemos realizar, si después de cumplidos
nuestros deberes, nos consagramos a una desinteresada labor de servicio ya un
esfuerzo de purificación. Actualmente, hace unos 27 años que Blavatsky ocupa su
nuevo cuerpo, por medio del cual nos ha dado el mensaje que conocéis.
Menciona la fiesta de hoy no su muerte, sino su nacimiento o actuación en el
cuerpo actual, significando con ello que continúa en la tierra la labor de los
Maestros cuidando de la Sociedad Teosófica, de su evolución, y de la tarea
mundial que realiza.
Durante esos 27 años, Blavatsky no ha tomado parte en las actividades externas
de la Sociedad Teosófica de un modo personal como en su cuerpo anterior, sino
actuando en los planos astral y mental como angel tutelar y experto vigilante. Ella
cuida de nuestras actividades, fortalece unas y aprovecha otras para depurar las
escorias personales de los miembros cuando entorpecen el desenvolvimiento de
la Sociedad Teosófica de la que ella es el Alma; Su Karma está inextricable mente
unido al de la Sociedad porque es su obra y porque contiene el germen del cuerpo
colectivo que prepara su lejanísimo porvenir cuando penetre en la misteriosa
evolución cósmica.
Blavatsky en su reciente mensaje menciona que en más de una ocasión ha tenido
qus sacudir o expulsar aquellos miembros de la Sociedad Teosófica que no
estaban preparados para seguir por donde el Bodhisattva quería conducirlos, pues
debían vencer defectos personales antes de que vibraran en armonía con el
Espíritu de Amor que de Él irradia.
En las crisis intensas de la S. T. habidas en los años 1895, 1906 y en 1907, fuera
tal vez Blavatsky quien las promovió para eliminar los elementos que impedían el
franco desenvolvimiento de la Sociedad, y esa clase de elementos siguen siendo
eliminados de diversas maneras, como lo son los de las Logias o Ramas que por
obcecación, prejuicios o espíritu de crítica se convierten en obstáculos de las
corrientes de espiritualidad que los Maestros envían al mundo por medio de la
Sociedad, o se convierten en focos de disidencia aunque sea inconscientemente.
Así se observa cómo obra la Ley en sus inexorables designios por medio de sus
agentes, para realizar sus indesviables propósitos. Blavatsky asumió el Karma de
la S. T. al fundarla, dirigirla y dotarla de un cuerpo de doctrina como nunca se
había dado públicamente al mundo.
Y esa misma responsabilidad que asumió le concede en igual proporción poder y
autoridad para velar por ella desde el mundo oculto del que derivan los diversos
accidentes que depuran la vida de la Sociedad y de sus Logias.
Ese poder y autoridad de que está revestida Blavatsky proviene además de que
con sus enseñanzas cambió el curso y género de vida de muchos miembros
notables, entre los que descuellan Olcott, Besant y Leadbeater, quienes entraron
en la recta senda que conduce a la liberación del Karma personal, y a quien sea
capaz de ayudar con pureza de intención a un solo amigo, se le podrá confiar la
guía de toda una nación y de toda una escuela intelectual. (Luz en el Sendero- El
Grito lejano)
Se le confiarán más altos destinos a quien supo ayudar a miles de personas que le
deben gratitud eterna por haberles indicado el camino de la liberación.
Blavatsky en el referido mensaje manifiesta la aparición en el continente
americano de la sexta subraza. Creímos nosotros que Norte América era el foco
de donde se extendería por el continente; pero no solamente es así, sino que los
australianos modernos, no los de origen indígena, son también la indicada subraza
y se les ha señalado la brillante tarea de desarrollarla en la isla mayor del mundo.
Otra promesa por cierto bien halagüeña hace Blavatsky a los australianos, al
anunciarles que el gran Instructor visitará la isla y dentro de ella la metrópoli de
Sidney, para fomentar y dirigir la nueva subraza hacia el cumplimiento de su
destino, estableciendo un nuevo modelo de civilización más fraternal y noble que
extinga de la faz del mundo la bárbara guerra, escarnio y vergüenza de la
presente civilización.
La promesa concreta y terminante hecha a los australianos de recibir tan augusta
visita, es la primera que se hace en público acerca del itinerario que seguirá el
gran Instructor, de modo que ese afortunado país cuenta ya con dicha promesa
para que los miembros de la Orden de la Estrella y los teósofos militantes
intensifiquen su entusiasmo y preparen del mejor modo la labor del Maestro.
La afirmación de Blavatsky acerca de la venida del Instructor confirma la hecha
hace muchos años en su notable libro: La Doctrina Secreta con la sola diferencia
de que se anticipa su anunciada visita en medio siglo. Esto revela que las Grandes
Potestades Kármicas aceleran los acontecimientos y el proceso del cambio social
se desarrolla con notable rapidez para apresurar el reinado del espiritualismo.
Mucha es la responsabilidad de los hermanos de Sidney para no contrariar al gran
Maestro cuando vaya aquel país; pero también debe ser mucha su satisfacción
por haber sido los primeros advertidos con la honrosísima visita de uno de los más
elevados protectores de la humanidad.
Blavatsky fue un precursor del Mesías. Le preparó el terreno con la fundación de
la Sociedad Teosófica al estilo de la orden de los esenios de hace veinte siglos,
quienes fueron los más ardientes partidarios que le auxiliaron con amor y voluntad,
convirtiéndose en aquellos creyentes que con su sangre regaron la semilla del
cristianismo que el Maestro depósito en el corazón de los ungidos con el Espíritu
del místico amor.
Parecida misión aguarda a los miembros de la Orden de la Estrella y a los de la
Sociedad Teosófica, y para la preparación necesaria buscó Blavatsky los
elementos en Inglaterra, en Norte América y en la espiritual India, cuna de los
arios. Estos elementos son de la quinta subraza, la más capacitada para
establecer el nexo con los de la sexta subraza y juntos efectuar el cambio que el
mundo necesita.
¿Qué papel nos espera desempeñar a nosotros, los de la cuarta subraza?
Seguramente muy secundario. Vivimos en un ambiente estrecho, mezcla de
egoísmo, ignorancia y pasión. No importa; los puestos difíciles no son para los
débiles ni los tibios, y aunque sean mezquinos los resultados que de nuestra labor
se obtengan, no olvidemos que la Ley sabia no mide por el resultado, sino por el
motivo y por el esfuerzo, mediante el cual, si conseguimos mantener el fuego
sagrado de la fe y el amor a los Maestros, el foco de su fuerza irradiará en las
negruras de materialidad y las disipará en el máximo de sus posibilidades.
Recordemos el gran consejo de Blavatsky que ahora nos repite: Olvidáos de
Vosotros mismos si quereis ejecutar el trabajo del Señor. Adelante pues, queridos
hermanos; los momentos son preciosos, y siempre firmes y confiados cumplamos
nuestro deber”. Aparecido en "El loto blanco" de Diciembre 1918
Analicemos brevemente lo que dice Maynadé (que ciertamente repetía lo
explicado por Leadbeater):
“Hace unos 27 años que Blavatsky ocupa su nuevo cuerpo”, es decir que el varón
indo habría nacido en 1891. Sin embargo, Kout-Houmi decía en 1900 que:
“Upasika tiene trabajo útil que realizar en planos más elevados y no puede
regresar tan pronto”.
También es interesante la intrepidez de Maynadé a tratar a Blavatsky como una
especie de “Juan el Bautista” de Krishnamurti, relegando a Upasika a un segundo
puesto. Decía el español: “Blavatsky fue un precursor del Mesías. Le preparó el
terreno con la fundación de la Sociedad Teosófica al estilo de la orden de los
esenios de hace veinte siglos, quienes fueron los más ardientes partidarios que le
auxiliaron con amor y voluntad, convirtiéndose en aquellos creyentes que con su
sangre regaron la semilla del cristianismo que el Maestro depósito en el corazón
de los ungidos con el Espíritu del místico amor”.
Ciertamente ahora podemos entender por qué Jinarajadasa prefirió censurar la
carta de Kout-Houmi y por qué en el seno de la Sociedad Teosófica la carta de
1900 no solamente no se estudia sino que se ignora.

Carta censurada por Jinarajadasa

En su versión de la carta, Jinarajadasa coloca “puntos suspensivos” en las
secciones censuradas.
CARTA XXXXVI
Para Annie Besant
La última Carta, escrita en 1900, recibida nueve años después de la muerte de
H.P.Blavatsky.
Un sensitivo y practicante de pranayama que se dejó confundir por las fantasías
de los miembros. La S.T. y sus miembros están lentamente fabricando un credo.
Dice un proverbio tibetano, “credulidad genera credulidad y termina en hipocresía”.
Muy pocos son aquellos que pueden saber alguna cosa respecto a nosotros.
¿Deberíamos ser venerados e idolatrados? [Censura: “¿Es la adoración de una
nueva trinidad compuesta por el bendito M., Upasika (3) y Ud. misma lo que se
encamina a hacer las veces de un confuso credo? Nosotros no pedimos que se
nos rinda culto. El discípulo no debe de estar encadenado en ninguna forma.
Guárdese de caer en un papismo esotérico”] El intenso deseo de algunos de ver a
Upasika reencarnada inmediatamente creó una ideación Mayávica alterada.
Upasika tiene trabajo útil que hacer en los planos superiores y no puede retornar
tan rápido. La S.T. debe ser conducida con seguridad hacia el nuevo siglo.
[Censura: Ud. ha estado durante algún tiempo bajo engañosas influencias.
Apártese del orgullo, la vanidad y el amor por el poder. No siendo guiada por la
emoción, simplemente aprenda a mantenerse de pie. Sea veraz y crítica en lugar
de crédula. Los pasados errores de las viejas religiones no deben ser encima
glosados con explicaciones imaginarias.
La S.E. (Sección Esotérica) debe ser reformada para convertirse en no sectaria y
no dogmática, como la S. T. Las reglas deben de ser pocas, simples, y aceptables
para todos.] Nadie tiene el derecho de reivindicar autoridad sobre un estudiante o
su conciencia. No le pregunte en que él cree. [Censura: Todos los que sean
sinceros y de disposición pura deben ser admitidos.] La cresta de la onda del
progreso intelectual debe ser tomada en sus manos y guiada hacia la
Espiritualidad. No se puede forzarla a adoptar creencias y adoración emocional.
La esencia de los pensamientos más elevados de los miembros en su conjunto
debe guiar toda la acción en la S.T. [Censura: y en la Sección Esotérica] Nunca
intentamos someter la voluntad de los otros a nosotros mismos. En períodos
favorables, liberamos influencias elevadoras que impresionan a varias personas
de diferentes maneras. Es el aspecto colectivo de muchos de estos pensamientos
lo que puede dar el rumbo correcto hacia la acción. No tenemos favoritismos. La
mejor manera de corregir el error es un examen honesto y con la mente abierta
hacia todos los hechos, subjetivos y objetivos. [Censura: Nosotros no exhibimos
favores. El mejor correctivo para el error es una honesta y abierta disposición para
el examen, subjetivo y objetivo, de todos los hechos. El secreto engañoso ha
provocado la muerte de numerosas organizaciones]. Las habladurías acerca de
los “Maestros” deben ser silenciosas pero firmemente eliminadas. Que la devoción
y el servicio sean solamente para aquel Supremo Espíritu, del cual cada uno es
una parte. Nosotros trabajamos anónima y silenciosamente, y la continua
referencia a nosotros mismos y la repetición de nuestros nombres genera un aura
confusa que atrapa nuestro trabajo. [Censura: Ud. deberá despedirse de bastante
de sus emociones y credulidad antes de convertirse en una guía segura entre
aquellas influencias que comenzarán a operar en el nuevo ciclo]. La S.T. fue
concebida para ser la piedra angular de las futuras religiones de la humanidad.
Para realizar este objetivo, aquellos que la lideran deben dejar de lado sus frágiles
predilecciones por las formas y ceremonias de cualquier credo en particular, y
demostrar que son verdaderos teósofos, tanto en pensamiento interno como en el
comportamiento externo. La mayor de sus probaciones todavía esta por venir.
Nosotros estamos velando por usted, pero usted debe usar toda su fuerza.

Fuente: Traducción y digitalización: Biblioteca Upasika

jueves, 26 de enero de 2012

DIFICULTADES LINGÜÍSTICAS - RENÉ GUÉNON








La dificultad más grave para la interpretación correcta de las doctrinas orientales, es la que proviene, como lo indica­mos ya y como queremos exponerlo sobre todo en lo que sigue, de la diferencia esencial que existe entre los modos del pensamiento oriental y los del pensamiento occidental. Esta diferencia se traduce naturalmente por una diferencia correspondiente en las lenguas que están destinadas a ex­presar respectivamente estos modos, de donde nace una segunda dificultad, que proviene de la primera, cuando se trata de verter ciertas ideas en las lenguas del Occidente, que carecen de términos apropiados, y que, sobre todo, son muy poco metafísicas. Por lo demás, esto no hace más que agravar las dificultades inherentes a cualquier traduc­ción, y que también se encuentran, aunque en grado menor, al trasladar de una lengua a otra que le es muy vecina filoló­gicamente lo mismo que desde el punto de vista geográfico; en este último caso, los términos que se consideran como co­rrespondientes, y que tienen a menudo el mismo origen o la misma derivación, algunas veces están muy lejos, a pe­sar de esto, de ofrecer para el sentido una equivalencia exac­ta. Esto se comprende con facilidad, porque es evidente que cada lengua debe estar particularmente adaptada a la mentalidad del pueblo que hace uso de ella, y cada pueblo tiene su mentalidad propia, distinta con más o menos am­plitud de las otras; esta diversidad de mentalidades étnicas sólo es mucho menor cuando se consideran pueblos que pertenecen a una misma raza o corresponden a una misma civilización. En este caso, los caracteres mentales comunes son sin duda los más fundamentales, pero los caracte­res secundarios que se superponen pueden dar lugar a va­riaciones que son todavía muy apreciables; y hasta podría uno preguntarse si, entre los individuos que hablan una misma lengua, en los límites de una nación que compren­de elementos étnicos diversos, el sentido de las palabras de esta lengua no se matiza más o menos de una región a otra, tanto más cuanto que la unificación nacional y lin­güística es a menudo reciente y un poco artificial: no sería nada extraordinario por ejemplo, que la lengua común he­redara en cada provincia, tanto en el fondo como en la forma, algunas particularidades del antiguo dialecto al cual se vino a sobreponer y al que reemplazó más o menos com­pletamente. Sea de ello lo que fuere, las diferencias de que hablamos son naturalmente mucho más sensibles de un pueblo a otro: si puede haber varias maneras de hablar una lengua, es decir, en el fondo, de pensar sirviéndose de esta, hay sin duda una manera de pensar especial que se expresa normalmente en cada lengua distinta; y la di­ferencia alcanza en cierto modo su máximo para lenguas muy diferentes unas de otras desde todos los puntos de vista, o aun para lenguas emparentadas filológicamente, pero adap­tadas a mentalidades y a civilizaciones muy diversas, por­que las aproximaciones filológicas permiten mucho menos seguramente que las aproximaciones mentales el estableci­miento de verdaderas equivalencias. Por estas razones, como lo dijimos desde el principio, la traducción más lite­ral no es siempre la más exacta desde el punto de vista de las ideas, muy lejos de ello, y por esto también el conocimiento puramente gramatical de una lengua es del todo insuficiente para dar la comprensión de ella.

Cuando hablamos del alejamiento de los pueblos, y, por consecuencia, de sus lenguas, hay que hacer notar que éste puede ser un alejamiento en el tiempo así como en el espacio, de manera que lo que acabamos de decir se aplica igualmente a la comprensión de las lenguas antiguas. Más todavía, para un mismo pueblo, si acontece que su menta­lidad sufra en el curso de su existencia modificaciones no­tables, no sólo se sustituyen términos antigüos en su len­gua por términos nuevos, sino que también el sentido de los términos que se mantienen varía correlativamente a los cambios mentales, a tal punto, que en una lengua que ha permanecido casi idéntica en su forma exterior, las mismas palabras llegan a no responder ya a las mismas concepciones, y se necesitaría entonces, para restablecer su sentido, una verdadera traducción que reemplazase las pa­labras que sin embargo están en uso todavía, por otras pa­labras diferentes; la comparación de la lengua francesa del siglo XVII con la de nuestros días suministraría nume­rosos ejemplos. Debemos agregar que esto es verdad sobre todo para los pueblos occidentales, cuya mentalidad, como lo indicamos antes, es extremadamente inestable y cambian­te; y por otra parte hay todavía una razón decisiva para que tal inconveniente no se presente en Oriente, o por lo me­nos se reduzca estrictamente al mínimo: y es que existe una demarcación muy clara entre las lenguas vulgares, que va­rían por fuerza en cierta medida para responder a las ne­cesidades de uso corriente, y las lenguas que sirven para la exposición de las doctrinas, lenguas que están inmutable­mente fijadas, y que su destino pone al abrigo de todas las variaciones contingentes, lo que, por lo demás, dis­minuye aún la importancia de las consideraciones cronoló­gicas. Se habría podido, hasta cierto punto, encontrar algo análogo en Europa en la época en que el latín se empleaba por lo general para la enseñanza y para los intercambios intelectuales; una lengua que sirve para tal uso no puede ser llamada propiamente una lengua muerta, sino que es una lengua fijada, y esto es precisamente lo que constituye su gran ventaja, sin hablar de su comodidad para las relacio­nes internacionales, en las que las "lenguas auxiliares" arti­ficiales que preconizan los modernos fracasaron siempre de manera fatal. Si podemos hablar de una fijeza inmutable, sobre todo en Oriente, y para la exposición de doctrinas cuya esencia es puramente metafísica, es que en efecto estas doctrinas no "evolucionan" en el sentido occidental de esta palabra, lo que hace perfectamente inaplicable para ellas el empleo de cualquier "método histórico"; por extraño e incomprensible que pueda parecer ello a los occidentales modernos, que quisieran a toda costa creer en el progre­so  en todos los dominios, es sin embargo así, y, si no se reconoce, está uno condenado a no comprender nunca nada del Oriente. Las doctrinas metafísicas no tienen por qué cambiar en su fundamento, ni por qué perfeccionarse; pue­den sólo desarrollarse bajo ciertos puntos de vista, recibiendo expresiones que son más particularmente apropiadas a cada uno de estos puntos de vista, pero que se mantienen siem­pre en un espíritu rigurosamente tradicional. Si acontece por excepción que no sea así y que se produzca una des­viación intelectual en un medio más o menos restringido, esta desviación, si es verdaderamente grave, no tarda en te­ner por consecuencia el abandono de la lengua tradicional en el medio en cuestión, donde se la reemplaza por un idioma de origen vulgar, pero que adquiere a su vez cierta fi­jeza relativa, porque la doctrina disidente tiende de ma­nera espontánea a colocarse como tradición independiente, aunque como es natural desprovista de toda autoridad re­gular. El oriental, aun saliendo de las vías normales de su intelectualidad, no puede vivir sin una tradición o algo que haga las veces de ella, y trataremos de hacer comprender en lo que sigue adelante todo lo que es para él la tradición bajo sus diversos aspectos; ahí reside, por lo demás, una de las causas profundas de su menosprecio por el occidental, que se presenta muy a menudo ante él como un ser desprovisto de cualquier atadura tradicional.

Para considerar ahora bajo otro punto de vista, y como en su principio mismo, las dificultades que acabamos de señalar especialmente en este capítulo, queremos decir que toda expresión de un pensamiento cualquiera es necesaria­mente imperfecta en si misma, porque limita y restringe las concepciones para encerrarlas en una forma definida que nunca puede ser completamente adecuada, ya que la con­cepción contiene siempre algo más que su expresión, y aun inmensamente más cuando se trata de concepciones metafísicas, que deben siempre tener en cuenta lo inexpresable, porque corresponde a su esencia misma abrirse sobre posibilidades ilimitadas. El paso de una lengua a otra, por fuerza peor adaptada que la primera, no hace en suma más que agravar esta imperfección original e inevi­table; pero cuando se ha llegado a asir en cierto modo la concepción misma a través de su expresión primitiva, iden­tificándose tanto como es posible a la mentalidad de aquel o aquellos que la pensaron, es claro que siempre se puede remediar en una amplia medida este inconveniente, dando una interpretación que, para ser inteligible, deberá ser un comentario mucho más que una traducción literal pura y simple. Toda la dificultad real reside pues, en el fondo, en la identificación mental que se requiere para llegar a este resul­tado; hay algunos, con seguridad, que son por completo inca­paces, y se ve cómo esto supera el alcance de los trabajos de simple erudición. Esta es la única manera de estudiar las doctrinas que puede ser realmente provechosa; para compren­derlas, se necesita por decirlo así, estudiarlas "desde den­tro", mientras que los orientalistas la han limitado siempre a considerarlas desde afuera.

El género de trabajo de que se trata aquí es relativa­mente más fácil para las doctrinas que se han transmitido re­gularmente hasta nuestra época, y que tienen todavía in­térpretes autorizados, que para aquellas cuya expresión es­crita o figurada es la única que ha llegado hasta nosotros, sin estar acompañada de la tradición oral extinguida desde hace largo tiempo. Es muy penoso que los orientalistas se hayan obstinado siempre en descuidar, con un prejuicio involuntario tal vez para algunos, pero por lo mismo más invencible, esta ventaja que se les ofrecía a ellos, que se proponen estudiar las civilizaciones que aún subsisten, con exclusión de aquellos cuyas investigaciones se ocupan de las civilizaciones desaparecidas. Sin embargo, como ya lo indicamos antes, estos últimos, los egiptólogos y los asiriólo­gos por ejemplo, podrían sin duda evitarse muchas equivocaciones si tuvieran un conocimiento más extenso de la mentalidad humana y de las diversas modalidades de que es susceptible; pero tal conocimiento no sería precisamente po­sible sino por el estudio verdadero de las doctrinas orientales, que prestaría así, al menos indirectamente, inmensos servi­cios a todas las ramas del estudio de la Antigüedad. Sólo que, para este objeto que está lejos de ser el más importante a nuestros ojos, no habría que encerrarse en una erudición que no tiene por sí misma sino un interés muy mediocre, pero que es sin duda el solo dominio en que se pueda ejer­cer sin demasiados inconvenientes, la actividad de los que no quieren o no pueden salir de los estrechos límites de la mentalidad occidental moderna. Esta es, lo repetimos una vez más, la razón esencial que hace los trabajos de los orien­talistas en absoluto insuficientes para permitir la comprensión de una idea cualquiera, y al mismo tiempo completamente inútiles, si no es que nocivos en ciertos casos, para un acercamiento intelectual entre el Oriente y el Occidente.